Des élections enfin terminées

A moins d’être parti en retraite dans une grotte dernièrement, chaque français sait que François Hollande sera à partir du 15 mai, minuit, le nouveau président de la république française. Si vous êtes revenu de la jungle depuis 3 minutes, que la première chose que vous ayez faite en arrivant chez vous est de vous rendre sur cette page (Oui, j’ai 2 followers sur Twitter !), je me dois de préciser que Nicolas Sarkozy, président sortant, était le dernier candidat face au représentant socialiste.

Pourquoi écrire cet article ? Les jeux sont faits. La gauche retrouve le pouvoir « suprême » après 17 ans de présidence à droite. Depuis ce dimanche 6 mai, 20h, à la télévision (TF1, France Télévisions, M6, tous les mêmes…En ces temps, la formule est de circonstance), radio, au bureau, Internet (surtout les réseaux sociaux) j’ai entendu, vu et lu un flot de conneries magistral.

Nicolas Sarkozy : un dernier discours empreint d’émotion
Aux alentours de 20h15, Nicolas Sarkozy s’est avancé sur l’estrade de la Mutualité à Paris pour son premier discours post-résultat devant des fans entièrement acquis à la cause UMP, à SA cause. Remerciant ses électeurs (et implicitement ses détracteurs), ses sympathisants, ses alliés, Nicolas Sarkozy a tout simplement remercié le peuple français de l’avoir porté au poste de président de la République. Humble dans la défaite comme dans la victoire (son discours prononcé immédiatement après sa victoire en 2007 était un modèle d’ode au rassemblement et à l’humilité), le président français est apparu ému, fatigué par 5 années de travail acharné, fier. Nicolas Sarkozy m’a conforté dans mon choix, dans mon vote.
Plus d’une heure plus tard, le futur nouveau président français s’est présenté devant sa ville pour prononcer son premier discours en qualité de dirigeant du peuple français. Dans le fond, j’ai trouvé ce discours de qualité, adressé à l’ensemble de l’électorat et teinté d’espoir ; sur la forme un peu long, manquant d’impact. Bien que n’ayant peu apprécié sa campagne (beaucoup classique : trop centrée sur « l’échec » du mandat de 5 ans du président sortant), je tiens à féliciter (bien qu’il s’en foute royalement [Hoho !]) François Hollande pour son élection. L’homme me parait sincère, honnête, bien plus que tous les pourris du PS dans les régions.

Une humilité peu partagée par les « militants » de l’UMP
Nicolas Sarkozy a appelé ses électeurs à respecter la gauche. Combien de personnes (surtout des jeunes) ont exprimé leur désir d’aller en Suisse ? Combien ont sifflé le nom de François Hollande lors du discours de la Mutualité ? Combien ne cessent pas de faire des blagues vaseuses, ultra reprises (une fois ça va, deux fois, ça peut aller, trois fois, je pense qu’il vaut mieux s’acheter un Piscou Magazine et feuilleter la rubrique « blague ») sur le nouveau président ?
Que tous ses jeunes partent en suisse comme s’ils allaient payer l’ISF ? En 2007 (et pendant les années suivantes), les sympathisants UMP, FN, PC, LO (JMMPP : je me mets plus près) n’ont cessé de railler la taille, son divorce… Pourquoi faire pareil ? J’ai du mal à croire en François Hollande même si j’ai voté pour lui au premier tour (Oui, certains montrent leur mécontentement en votant extrême, très peu pour moi) Malgré tout, j’espère qu’en 2017, lors de la nouvelle campagne présidentielle, François Hollande ne souffrira d’aucune contestation, qu’il aura réussi à redresser la barre et que le combat sera seulement une débat d’idées. Bonne chance monsieur le président.

La campagne des « autres »
Pour certains, la campagne présidentielle s’est arrêtée le 22 avril. Pourtant, je souhaite tirer mon chapeau à trois de ces 8 candidats éliminés dès le premier tour.
Jean-Luc Mélenchon a réussi à faire exister à nouveau qui depuis le 21 avril (oui eux aussi) n’était plus que l’ombre de lui-même. Pour avoir regardé pas mal de meetings sur Internet, à la télévision, celui de la Bastille du 18 mars est celui que je considère comme le plus marquant de cette campagne : autant sur le plan historique (le lieu choisi est clairement parfait), du discours et sur l’évènement dans la course à la présidentielle. Ce 18 mars a clairement institué le candidat du Front de Gauche comme personnage important pour ces élections.
Marine Le Pen. Son père est en guerre contre le pouvoir depuis plus de 40 ans maintenant, en une élection, sa fille a conquis une part de l’électorat supérieure à son prédécesseur. L’élève a dépassé le maître. Car son électorat n’est plus un vote seulement de contestation mais aussi d’adhésion. En récoltant environ 20% des votes au premier tour, elle a réussi à détenir une des clés de la course à l’Elysée. Son plan, ultra cohérent, pourrait très bien la mener au second tour des présidentielles de 2017 : voir la gauche au pouvoir pour diviser la droite. Cela pourrait très bien marcher vu que la relève de Nicolas Sarkozy n’est pas vraiment claire.
Dans une logique parfaite, « mélanger » les convictions de tout un chacun se présente comme la solution la plus censée. Pourquoi une des idéologies, qu’elle soit de gauche ou de droite détiendrait-elle la vérité absolue et une autre soit complètement dans le faux ? François Bayrou, depuis 3 élections présidentielles déjà, essaye tant bien que mal d’expliquer aux français à quel point son programme semble censé. Il m’apparait comme le politicien avec le plus de valeurs. Malgré son tiraillement entre droite et gauche, la montée des extrêmes, le candidat du MoDem réussit encore à recueillir une dizaine de pourcents d’électeurs. Moitié moins qu’en 2007, mais la concurrence était bien moins importante.

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Pour finir, je tenais à remercier le président, celui pour qui j’ai voté en 2007. Son dévouement est exemplaire et sur ces cinq dernières années au service de la France, à notre service, son énergie ne peut souffrir d’aucune contestation. Merci monsieur le président. Reposez-vous bien.

Le cul entre deux chaises

Un peu plus d’un mois sans rien publier. C’est long. Ca a dû manquer aux trois clampins qui suivent activement mon blog. Pourquoi un si grand écart entre deux articles ?

  • Déménagement donc plus d’Internet pendant deux – trois semaines
  • Un mémoire à finir : oui, car les examens c’est pour bientôt
  • Un potager de planté : pour manger sainement cet été

Pour mon retour, contrairement aux précédents articles, celui-ci présentera clairement mon opinion personnelle. J’aimerais faire part de mon point de vue sur cet évènement qui rythme la vie des français depuis plus de 2 mois. Je veux bien sûr parler de The Voice. Ça va, on sait tous que je vais parler des élections, et plus précisément de la campagne qui les précèdent.

Beaucoup de bruit pour pas grand chose

Certaines mauvaises langues diront que Nicolas Sarkozy a débuté sa campagne le 6 mai 2007. Pour ma part, l’investiture du candidat socialiste (en l’occurrence François Hollande) a marqué le véritable coup d’envoi de la course à l’Elysée. Hormis tout le pataquès qui a tourné autour des fameuses 500 signatures obtenus au dernier moment par Marine Le Pen (Front National), je considère cette campagne comme l’émission de télé-réalité la mieux réussie depuis le premier Loft Story : autant en terme d’audience que d’intérêt (à peu près égal à la racine carrée de 0,7).

Une cours de récréation géante à l’échelle de la France

« Maîtresse ! Il a fait çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa. ». Tel pourrait être le crédo de cette campagne pour le poste de président de la république. Entre déclarations assassines sur « l’extra-campagne », tentatives de déstabilisation, et parties entières de discours contre tel ou tel candidat, cette course au poste suprême s’est plus révélée être plus un clash géant entre 10 personnes qu’un débat d’idées.

Chef de file de ce mouvement : Marine Le Pen. Plutôt aboyeuse que penseuse, elle a passé la majorité du temps à essayer de descendre l’UMPS (jeu de mot rudement recherché) et les deux instruments qui servent de candidat. Copyright Marine.

Cible la plus prisée : le président sortant. 9 contre 1. Le combat s’annonçait déséquilibré. Nicolas Sarkozy a dû essuyer les nombreuses critiques émanant de tous les candidats. Stratégie souvent répétée par le passé que de dénigrer le bilan ridicule (pour ma part, pas si mal dans un contexte économique et social fort difficile) du président-candidat.

C’est peut-être faire preuve de beaucoup de respect que de vouloir à tout prix battre une entité (oui, vous avez bien lu) : Michaël Jordan, le FC Barcelone et Apple peuvent témoigner longuement sur le sujet.

Un débat à la hauteur des attentes

Merveilleusement orchestrée par Laurence Ferrari et David Pujadas, le débat a tenu toutes ses promesses. Prises de paroles intempestives, surenchères, accusations faciles, paroles coupées, coups bas et même un petit retour de DSK sur la fin. Oui, ce fut très intéressant. Comment pouvoir débattre sur l’éducation quand on n’est pas capable d’attendre que la personne en face finisse de parler ? C’était à celui qui parlera le plus fort. (Je n’aborde pas le nombre de : « Non mais laissez-moi répondre » à chaque tentative de changement de sujet par les deux plantes vertes posées sur le plateau).

Depuis ce débat, j’y vois plus clair. Enfin, une question reste en suspens : à quelles heures vont ouvrir les piscines municipales ? Plusieurs spécialistes s’accordent sur une semi-victoire de François Hollande lors de ce « show » télévisé, je partage moyennement cet avis. Il a réussi à limiter la casse et n’a pas flanché sur un terrain conquis par Nicolas Sarkozy (cf. 2007 face à l’ex de monsieur ; oui, la politique est devenue une histoire de famille…) mais n’est pas pour autant plus convaincant que le président sortant. Un programme flou, mal exprimé et cette tirade… Chaque personne ayant vu le débat comprendra rapidement de quoi je veux parler. Pour ma part, un constat s’impose : nous sommes bien dans la merde pour dimanche. Si vous voulez tout savoir, j’irais voter Vico, le roi de l’apéro.

Le président en question

Free Mobile : bientôt 3 mois

2,2 millions d’abonnés. L’extension mobile de Free a déjà réalisé plus des deux tiers de l’objectif initial qui avait été fixé par son dirigeant Xavier Niel. Peu de marques peuvent se targuer d’avoir autant de clients si peu de temps après leur lancement. Mais tout n’est pas rose chez les « révolutionnaires » d’Iliad et les premiers départs de clients sont constatés.

Une entrée fracassante sur le marché

Le 12 janvier, en dévoilant une offre tout illimitée à 19,99€ par mois, Xaviel Niel avait mis un gros coup de pied dans la fourmilière. Les trois opérateurs historiques n’ont pas mis longtemps pour à répondre pour endiguer le flot de clients qui ont rompu leurs contrats. Les trois offres sans abonnement (Red pour SFR, Sosh pour Orange et B&You pour Bouygues Telecom) ont baissé leurs prix dans les deux semaines qui ont suivies pour s’aligner au plus près de Free Mobile. Les MVNO (Virgin, M6 Mobile) ont imité le trio et considérablement baissé leurs prix.

B&You,  seul concurrent de Free Mobile ?

19,99€ alors que l’offre tout illimité d’Orange ou de SFR avoisinait les 80 euros auparavant et que les offres « low-cost » proposaient le tout pour 40€ en moyenne. Réduire les factures de 50%, seul B&You se l’est permis. La filiale du groupe Bouygues s’est alignée et propose une offre tout illimitée au même coût que Free Mobile. Les autres opérateurs ne sont pas allés aussi loin avec seulement 25€ pour les mêmes services (hormis un débit internet inférieur). Le forfait proposé aux utilisateurs d’une Freebox (15,99€ tout illimité) semble lui inaccessible pour le moment.

Le plus de B&You ? Une offre de téléphone plus large mais avec un peu plus de restrictions : seulement 7 téléphones payables à crédit à 0%, pour la plupart des smartphones, sont proposés (surtout de l’entrée de gamme) et un iPhone 4S annoncé le 12 janvier mais qui se fait attendre. B&You propose pendant ce temps une large gamme de téléphones, de l’entrée de gamme au nec le plus ultra (iPhone 4S – Samsung Galaxy Nexus – Samsung Galaxy II). Pour acquérir l’un d’eux, il faudra s’acquitter d’une forte somme d’achat puis d’un crédit basé sur les mêmes principes que celui proposé par Free Mobile.

Le partenariat avec Orange remis en cause

Le réseau Free Mobile, lors de son entrée sur le marché, couvrait 27% du territoire. Pour pallier à cette forte proportion non couverte. La société Iliad a conclu un accord d’itinérance avec l’opérateur Orange pour environ un milliard d’euros. Celui-ci engage Orange à compléter / couvrir le réseau Free Mobile. Dernièrement, Orange a insinué qu’elle pourrait mettre un terme au contrat ; la raison : Free ne respecterait pas ses engagements (aucune restriction lorsqu’un consommateur dépasse les 3Go offerts dans son forfait, renvoi automatique des clients sur le réseau d’Orange, soupçon sur la non mise en route des antennes Free) et met à mal le réseau d’Orange.

Des premiers déçus ?

C’était prévisible. Free Mobile, contrairement aux MVNO, a créé un véritable réseau pour entrer sur le marché de la téléphonie mobile. Ce lourd travail allait forcément créer des perturbations. En effet, il n’est pas rare de lire sur internet des clients Free Mobile en rade de réseau, en général à des heures de pointe, ou d’avoir des communications coupées. Free assure que d’ici une à deux semaines, tout sera redevenu à la normale. Pendant ce temps, parmi les 2,2 millions d’abonnés de Free Mobile, on recense les premiers départs (ou retours). Qui en bénéficie ? Leur directeur général, Olivier Roussat, l’a affirmé la semaine dernière, plus de la moitié de leurs nouveaux clients sont des utilisateurs déçus de Free Mobile. B&You.

L’actualité de la semaine : 19 au 25 mars 2012

Les 10 candidats à la présidence de la République, de François Hollande à Jacques Cheminade

Présidentielles : faites votre choix

Lundi, le Conseil Constitutionnel a dévoilé le nom des 10 candidats officiels à la présidence de la république française. Après des semaines de doute et de longues recherches, Philippe Poutou et Marine Le Pen (les candidats des deux extrêmes) ont décroché les 500 signatures d’élus avant la date limite. Philippe de Villepin sera lui absent des débats ; alors qu’une rumeur déclenchée par le Canard Enchainé explique le « candidat » avait environ 600 signatures et a préféré éviter une « humiliation électorale ». La bataille est lancée.

Toulouse : le tueur au scooter retrouvé

32 heures environ. Pendant une journée et demie, Mohamed Merah, le tueur au scooter, a tenu tête aux intervenants du RAID avant de se jeter au travers de sa fenêtre durant l’assaut des forces de l’ordre.

Durant la semaine précédente, Mohamed Merah avait tué 7 personnes (3 militaires et 4 élèves d’une école juive) et pris la fuite en scooter. Retrouvé après deux jours de recherche, l’homme avait prévu de diffuser des vidéos de ses meurtres et de récidiver. Depuis ? De nombreux groupes sur Facebook pullulent aussi bien pour lui rendre hommage que pour le dénigrer, et la campagne présidentielle a repris de plus belle.

Quevilly : au bout du suspense !

Rien ne va plus à l’Olympique de Marseille : ils n’ont plus gagné depuis le 1/8em de finale aller contre l’Inter de Milan. En milieu de semaine, Quevilly, modeste équipe de fin de classement de National (3em division française), a gagné le droit de participer au dernier carré de la Coupe de France en éliminant le club marseillais 3 à 2 après prolongations. Ils y affronteront le Stade Rennais qui s’est défait de Valenciennes.

Depuis, Marseille a ramené un point de Nice ce samedi et pour la première fois en 6 matchs de Ligue 1 réussi à ne pas perdre. Quelle fin de saison pour l’OM ?

Free Mobile : 2 millions d’abonnés

Bouygues Telecom a déclaré avoir identifié 2 millions de numéros rattachés au réseau Free Mobile. SFR a déclaré  2,2 millions de numéros de son coté. Xaviel Niel, le directeur d’Iliad-Free avait fixé comme premier objectif d’atteindre les 3 millions d’abonnés. Ca ne semble plus très loin… Enfin, nous verrons dans un article futur que tout n’est pas rose chez Free Mobile.

 

Autre chose :

- Montpellier n’était pas loin de l’exploit, mais la marche du grand Barça était trop haute

- “L’acteur” de Man vs Wild a été viré de sa série

AJ Auxerre : la fin d’un cycle.

En première division depuis plus de 30 ans, le club de l’Yonne se retrouve en position de lanterne rouge à 10 journées de la fin du championnat avec 5 points de retard sur le premier non relégable : le Stade Malherbe de Caen.

 

Jean-Guy Wallemme, futur entraîneur de l'AJ Auxerre.

Le choc psychologique attendu : un changement d’entraîneur

Le président du club auxerrois, Gérard Bourgoin, a démis de ses fonctions Laurent Fournier, l’entraineur en poste depuis le début de saison. Pour le remplacer, la direction du club a nommé Jean-Guy Wallemme, ancien joueur dans les années 90 puis entraineur du Racing Club de Lens. L’actuel sélectionneur du Congo aura la lourde tâche de tenter de sauver le club d’une relégation qui s’annonce difficilement inévitable.

Fournier, qui jouit d’une bonne réputation d’entraineur dans le monde professionnel, n’a jamais réussi à instaurer sa philosophie de jeu à son équipe, ni même au sein dans un club où les successeurs de Guy Roux ont eu toutes les peines du monde à s’intégrer.

Déjà en ligue 2 ?

10 matchs pour se sauver. Sur un plan comptable, il reste 30 points à récupérer, ce qui est largement assez pour espérer se maintenir parmi l’élite. La tâche ne sera pas si aisée : un fond de jeu en perdition et un calendrier difficile attend l’AJA : Marseille, Montpellier, Paris, Lyon mais aussi des concurrents directs pour le maintien comme Nice, Dijon ou Brest.

Le président Bourgoin l’avoue lui-même, il donne 15 à 20% de chances à son club pour rester en ligue 1. Mais si elle descend, l’AJA aura-t-elle les capacités de remonter immédiatement ? Entre un effectif qui sera sûrement pillé (Yaya Sanogo, N’Dinga, Traoré et Willy Boli sont autant de joueurs suivis) et un centre de formation en berne (depuis la génération Djibril Cissé, peu de joueurs ont véritablement explosé sous le maillot auxerrois) sont autant de contraintes que le club devra surmonter.

Gérard Bourgoin et Guy Roux : alliés dans la gestion du club auxerrois.

Une autodestruction annoncée

Depuis l’arrivée de Gérard Bourgoin à la tête du club, celui-ci est à la dérive. Jean Fernandez, qui avait permis au club de retrouver la ligue des champions deux ans auparavant, a été écarté après une saison moyenne durant laquelle Auxerre a obtenu son maintien à la dernière journée. Recrutement mal organisé, objectifs bien trop élevés (la ligue des champions en début de saison puis le haut du tableau par la suite) comptent parmi les erreurs commises par le président soutenu par Guy Roux.

L’actualité de la semaine : 12 au 18 mars 2012

Martin Fourcade avec son globe de cristal de la poursuite.

Fourcade : bis repetita

Martin Fourcade a clôturé de la meilleure des manières la saison 2011-2012 de biathlon. En remportant la poursuite de Khanty-Mansiysk, le cadet de la fratrie Fourcade s’est adjugé le globe de cristal de la spécialité, mais aussi le « gros » globe de cristal de la coupe du Monde. Trois titres mondiaux et deux globes de cristal : tel est le bilan fourni pour cet hiver. De bonne augure à deux ans des J.O de Sotchi.

Le Grand Chelem pour les gallois

Quatre ans après, les joueurs gallois réalisent un nouveau Grand Chelem dans le tournoi des 6 nations (leur troisième en 7 ans). Malgré la retraite du génial lutin Shane Williams, le XV du poireau a répondu présent. La génération dorée galloise emmenée par le capitaine Worthington a su rebondir après la défaite (pas méritée) en quarts de finale de la coupe du monde contre les français. De quoi bien préparer la phrase de reconstruction pour 2015.

D’ailleurs, les français dans ce tournoi, quoi retenir ? L’éclosion de Fofana, le trois-quarts centre clermontois a parfaitement réussi son premier tournoi en inscrivant 4 essais en 5 matchs. Mention spéciale à William Servat, Lionel Nallet et Julien Bonnaire qui ont disputé leurs derniers matchs sous le maillot tricolore.

Jean-Luc Mélenchon après son discours lors du meeting de la place de la Bastille.

Marine Le Pen, Mélanchon, sérieux concurrents ?

La représentante du FN a enfin obtenu ses 500 signatures avant de les déposer au Conseil Constitutionnel. Marine le Pen, troisième dans les derniers sondages, peut désormais faire campagne l’esprit libre.

Jean-Luc Mélanchon, l’anti-journaliste, n’en finit plus de progresser dans les sondages : +3% sur une semaine selon une étude de l’IPSOS. Ce dimanche, le candidat très à gauche a rassemblé environ 120 000 sympathisants à sa cause sur la place de la Bastille à Paris pour un meeting en plein air. Ouvriers, indécis, employés, syndicalistes : Jean-Luc Mélanchon a trouvé son électorat pour fin avril.

Autre chose ?

- Fabrice Muamba, milieu de terrain de 23 ans de Tottenham a subi une crise cardiaque en plein match. On n’était pas loin de revivre l’épisode de Marc-Vivien Foé, 9 ans après.

- Un bus se crashé littéralement contre un tunnel en Suisse. Plus de 20 enfants belges sont tués dans le drame.

- Orelsan en concert, il n’y a pas à dire, c’est E-NOR-ME, hein Baptistin ? Un article à venir.

- La future tablette produite par Google pourrait être commercialisée à 150 euros.

- L’OM n’a plus gagné en championnat depuis 5 matchs, ce n’était plus arrivé depuis 1987 !

- Ce putain d’élan, il nous l’a mis bien profond…

L’actualité de la semaine : 5 au 11 mars 2012

Les frères Martin et Simon Fourcade à l'issue de la Mass Start remportée par l'ainé.

Fourcade, entre bonheur et désillusion

Premier jour des mondiaux de Biathlon à Ruhpolding en Allemagne. Simon Fourcade, partie en tête au départ de son relais sur le relais mixte, utilise 5 pioches sur les tirs couchés et debout et donne la main à son frère à la 11em place. Abattu, l’ainé de la fratrie Fourcade ignorait que la suite leur donnerait plus de sourires.

Martin Fourcade, à seulement 23 ans, a décroché trois médailles en or dont une sur la Mass Start hier après-midi. Il faut ajouter à cela la médaille d’argent obtenue par le relais homme et les nombreuses autres médailles féminines (argent en relais par exemple). Rendez-vous à Sotchi en 2014.

William Servat et Lionet Nallet qui quittent pour la dernière fois la pelouse du Stade de France.

Le XV de France : début de matches difficiles

Comme contre l’Irlande, sur un contre les français ont encaissé un essai de 50m. Comme contre l’Irlande, la première demi-heure face au XV de la Rose s’est révélé poussif, voire catastrophique. Comme contre l’Irlande, la France n’a pas gagné.

Malgré un beau rush en fin de match, avec un essai de Fofana, et un drop de Trinh-Duc qui rase le dessous de la barre transversale, l’équipe de France s’incline de deux points contre des anglais revanchards après le quart de finale de coupe du monde en Nouvelle-Zélande. La jeune génération anglaise promet.

Les joueurs de l'APOEL Nicosie qui exultent avec leurs supporteurs après la victoire au tirs aux buts face à l'OL

L’Olympique Lyonnais : la fin d’un cycle

Arrivés à Nicosie avec un but d’avance, les lyonnais partaient favoris face à leur modeste adversaire qui accédait pour la première fois à ce stade de la compétition : les 8em de finale de la Ligue des Champions.

Les chypriotes, bien que limités dans le jeu, ont réussi l’exploit : un but très tôt dans le match, des occasions de tuer le match loupés, des lyonnais amorphes et les voilà embarqués dans une séance de tirs aux buts où tout est jouable. Bastos et Lacazette loupent leurs pénaltys et l’APOEL Nicosie sera en quart de finale. De quoi faire plaisir au comptable du club chypriote : plus de 18 millions d’euros déjà gagnés alors que le budget annuel s’élève à seulement 12 millions.

Marine le Pen, candidate du FN pour la présidentielle lors d'un des meetings de campagne.

Marine Le Pen : la course contre la montre

40 signatures, c’est environ le nombre de promesses qu’il manquait à la candidate du FN en début de semaine pour se présenter officiellement à l’élection présidentielle. A 5 jours de la limite officielle pour rassembler les 500 nécessaires, il en manque toujours 30. Arrivera ? Arrivera-pas ? En cas de non présence de Marine Le Pen, 3em candidate dans les sondages, on peut dire penser à un fort absentéisme lors des élections et de nombreuses manifestations des adhérents au parti d’extrème-droite.

(Pendant ce temps, Jacques Cheminade, illustre inconnu pour ma part, a déposé son dossier au Conseil Constitutionnel)

Photographie du nouvel écran du dernier iPad né des bureaux d'Apple

New iPad : résolutionnaire

Depuis la mort de Steve Jobs (c’est toujours aussi difficile à imaginer), la firme de Cupertino avait lancé l’iPhone 4S en octobre. Accueilli de manière mitigée par le microcosme des nouvelles technologies, le dernier iPhone s’est révêlé être un des plus gros succès d’Apple.

En milieu de semaine, Tim Cook, le successeur du gourou au col roulé, a présenté le nouvel iPad. Doté d’un tout nouvel écran, plus puissant, nouvel iOS, le New iPad s’annonce déjà comme un
best-seller. Pendant ce temps, l’Ipad 2, qui va voir son prix baisser d’environ 100 euros devient la tablette tactile la plus compétitive du marché niveau qualité / prix.

Autre chose ?

-          The Voice, ou l’émission où 1 candidat sur 2 reprend du Adèle

-          Orelsan, deux victoires de la musique, et ce n’est que le début !

-          Nicolas Sarkozy est un formidable homme de campagne